Passer au contenu principal

RÉGAL Normandie

👋 Proposez un atelier aux assises 2024

👋Proposez un atelier aux assises 2024

Megaphone

Proposez un atelier ou une visite lors des Assises normandes de lutte contre le gaspillage alimentaire du RÉGAL Normandie les 21 et 22 novembre à Caen

Le RÉGAL Normandie souhaite partager la programmation de l’événement avec des acteurs de terrain qui incarnent quotidiennement la lutte contre le gaspillage alimentaire : c’est pourquoi, il lance un appel à propositions !

Vous intervenez, menez des actions, tester des outils anti-gaspi ? Vous avez envie de faire les faire découvrir ? Pour vous y aider, le RÉGAL vous propose d’animer un temps participatif d’atelier ou de visite, le 22 novembre entre 14h30 et 16h00

Nous sommes impatients de découvrir vos propositions !

Date de clôture : 15 mars 2024

Partager cet article

Lutte contre le gaspillage alimentaire : les attentes et propositions de l’ESS

Lutte contre le gaspillage alimentaire : les attentes et propositions de l'ESS

Depuis de nombreuses années, des structures de l’ESS ont su être pionnières dans le déploiement de solutions très concrètes de lutte contre le gaspillage alimentaire en réponse à des besoins rencontrés dans les territoires. Leurs actions permettent d’agir sur l’ensemble du système alimentaire : production, transformation, distribution, consommation. Elles ont pour priorité de limiter l’impact environnemental du gaspillage alimentaire en contribuant à réduire la production de déchets, en accompagnant la transformation d’une société de consommation de masse vers une société plus sobre et en généralisant la consommation durable pour toutes et tous.

Les évolutions relatives à la lutte contre le gaspillage alimentaire en France conduisent à de nouvelles opportunités pour les structures de l’ESS mais aussi à une fragilisation de leurs modèles socio-économiques. Face à ce contexte changeant, il est essentiel de s’assurer que les structures de l’ESS puissent continuer à exercer leurs activités, notamment celles qui s’articulent avec des missions sociales et de solidarité.

Cette note a été réalisée par un collectif de structures de l’ESS œuvrant à la réduction du gaspillage alimentaire animé par ESS France , en partenariat avec la Fondation AG2R La Mondiale. Elle compile les attentes et propositions des acteurs de la filière.

Partager cet article

[Webinaire] Le gaspillage alimentaire en France en 2024 : où en est-on ?

[Webinaire] Le gaspillage alimentaire en France en 2024 : où en est-on ?

Le point sur l’actualité, au-delà des idées reçues, avec Laurence GOUTHIERE, chargée des études sur le gaspillage alimentaire à l’agence de la transition écologique (ADEME) et Marie MOURAD, sociologue spécialiste du gaspillage, auteure de De la poubelle à l’assiette : contre le gaspillage. Dix ans de lutte en France et aux Etats-Unis (L’Harmattan, 2022).

Rendez-vous (en ligne) le jeudi 29 février, de 16h30-17h45Inscription gratuite ici

Les derniers chiffres du gaspillage alimentaire et les travaux en cours sur les différentes étapes de la chaîne alimentaire vous seront présentés. Avec un regard croisé et une prise de recul critique sur les enjeux de fond, les défis à surmonter, et les opportunités pour aller plus loin dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Professionnel(le)s, élu(e)s, porteur(se)s de projets… vous pourrez poser vos questions et renforcer votre engagement sur le sujet.

A noter dans vos agendas !

Partager cet article

Actions du territoire Le Havre Seine Métropole

Focus sur les actions portées par la Communauté Urbaine Le Havre Seine Métropole ou ses partenaires en faveur de la réduction du gaspillage alimentaire :

Capture
  • L’association Havre de Vers récupère des fruits destinés aux rebus issus des supermarchés et les transforme en fruits déshydratés.

  • L’association Familles En Transition accompagne des foyers pour réduire leur déchet sur 3 mois : il y a un volet sur le gaspillage alimentaire.

  • La CU distribue des livres de cuisine anti gaspi, un nouveau livre devrait voir le jour en 2024. 

Partager cet article

Projet départemental « Zéro gaspi, 100% énergie »

Projet départemental « Zéro gaspi, 100% énergie »

IMG

Le Président du Département de la Seine-Maritime, Bertrand Bellanger et Karen Buisson, directrice adjointe GRDF Clients, ont signé le mardi 28 février 2023 une convention de partenariat dans le cadre du projet départemental « Zéro gaspi, 100% énergie ».

Dans la continuité du Plan Climat 76 voté quelques mois plus tôt, le Projet Alimentaire Territorial du Département a été approuvé en séance plénière le 10 décembre 2020. Ce dernier tend à favoriser une alimentation locale et de qualité accessible à tous, en particulier dans le domaine de la restauration collective. S’inscrivant dans le cadre du plan France relance, il a pour vocation de mettre en œuvre des initiatives concrètes à la croisée des questions économiques, sociales et environnementales. Sur la période 2021-2025, il se décline en 9 enjeux majeurs et 28 actions. L’axe n°4 concerne la transition écologique par la prévention du gaspillage alimentaire et la gestion des déchets des activités de restauration.

En charge des 109 collèges publics du territoire, le Département sert aux élèves plus de 5 millions de repas par an. Dans les demi-pensions, la lutte contre le gâchis est un combat de longue date et diverses actions ont déjà permis des efforts notables. C’est notamment le cas au collège François-Villon à Terres-de-Caux. Dès l’entrée de l’établissement, des composteurs accueillent les visiteurs. Leur contenu servira à nourrir le potager aromatique et il est prévu que la zone de jardinage s’agrandisse pour diversifier les cultures. Depuis quelques mois, les élèves profitant du service de restauration contribuent à une nouvelle initiative. À la fin de leur repas, ils trient scrupuleusement les éventuels restes alimentaires ornant leurs assiettes. Au lieu de consommer de l’énergie pour être incinérés avec les ordures ménagères, ou de rejoindre le compost, ces biodéchets deviendront eux-mêmes une source d’énergie qui pourra par exemple chauffer un certain nombre de logements. C’est là tout l’enjeu de l’ambitieux projet « Zéro gaspi, 100 % énergie », initié par le Département et actuellement mis en œuvre dans dix collèges de la Seine-Maritime.

Une démarche partenariale

Le Département a mené dès 2021 une réflexion sur les modalités de valorisation des déchets issus de la restauration collective et a sollicité les différents acteurs du territoire. Gaz Réseau Distribution France, plus connu sous le nom GRDF, a lancé fin janvier 2022 un appel à projets national « Mobilisation innovante des biodéchets pour valorisation par production de gaz vert et retour au sol » à destination des collectivités locales. Le Département a saisi la balle au bond et s’est porté candidat. Retenu lauréat parmi 30 autres dossiers présentes, « Zéro gaspi, 100 % énergie » s’est ainsi concrétisé. Le projet consiste en une expérimentation de sensibilisation, de collecte et de traitement des biodéchets, dans les collèges choisis eu égard au volume de repas annuels servis, pour une valorisation en méthanisation avec production de gaz vert. Il s’élève à un montant total de 102 075,22 €, financé par GRDF à hauteur de 61 200 € au titre de l’appel à projets, par le Département pour 34 075,22 € et par le Syndicat Départemental de l’Énergie pour 6 800 €.

L’action s’ancre dans les collèges suivants : Léonard-de-Vinci à Bois-Guillaume, Roncherolles à Bolbec, L’Oiseau Blanc à Criquetot-l’Esneval, André-Gide à Goderville, Lucie-Aubrac à Isneauville, Barbey-d’Aurevilly et Jean-Lecanuet à Rouen, André-Siegfried à Saint-Romain-de-Colbosc, Émile-Zola à Sotteville-lès-Rouen et François-Villon à Terres-de-Caux.

Plusieurs partenaires prennent part à cette démarche. TerraLéo accompagne les cinq établissements du secteur de Rouen, BinHappy se charge des cinq du secteur du Havre. « Nos équipes viennent échanger les bacs pleins par des bacs vides et emmènent les biodéchets pour traitement à l’unité de biométhanisation E’Caux Biogaz installée à Cléville. L’équipe de restauration du collège François-Villon où nous sommes aujourd’hui réunis nous réserve un bon accueil et on voit que les élèves et le personnel sont sensibles à la cause. Sur les collèges confiés à BinHappy, 15 tonnes ont été à ce jour collectées depuis les débuts courant novembre 2022 », commente Maëlis de Witte, directrice de la société.

Par ailleurs, France Nature Environnement Normandie structure, accompagne et facilite la mise en œuvre de la lutte contre le gaspillage alimentaire. L’association CARDERE assure pour sa part des actions de sensibilisation auprès des collégiens.

Officialisation

Le projet a été mis en avant le 28 février lors de la signature de la convention liant le Département et GRDF. « C’est un engagement collectif tourné vers l’avenir », résumait alors Karen Buisson, directrice adjointe GRDF Clients. Entouré de Cécile Sineau-Patry, vice-présidente en charge de la transition écologique, de la ruralité, de l’agriculture et de l’alimentation, et de Chantal Cottereau, vice-présidente en charge des collèges et de la réussite éducative, Bertrand Bellanger a déclaré : « ce collège est ici idéalement implanté, en plein cœur de la Seine-Maritime et à cinq kilomètres de l’unité de méthanisation. L’expérimentation servira à densifier le mix énergétique produit sur notre territoire. Il est important de souligner que les collégiens en sont les principaux acteurs, bien évidemment soutenus par les personnels sur place que je remercie. »

Au cours des mois à venir, les biodéchets des collèges ciblés vont être utilisés à bon escient. La collectivité présentera le bilan du dispositif « Zéro gaspi, 100 % énergie » le 10 novembre 2023. Dans l’attente de ces résultats, chaque geste compte au service des solutions alternatives.

Partager cet article

Défi Assiettes Vides : du 20 au 24 novembre 2023

Défi Assiettes Vides : du 20 au 24 novembre 2023

Calendrier dav(3) page

🍽 Le prochain Défi Assiettes Vides aura lieu du 20 au 24 novembre.

Bonne nouvelle : il est encore temps de vous inscrire !

Ce Défi régional est là pour les restaurants collectifs souhaitant agir sur leur gaspillage alimentaire. Déjà plus de 450 restaurants ont participé au Défi !

🤔 Pourquoi y participer ?
– Fédérer votre établissement autour d’un projet commun
– Avoir accès à des outils d’analyse et de communication déjà construits 
– Faire une auto-évaluation du gaspillage
– Initier la mise en conformité avec les obligations de démarche et de diagnostic de lutte contre le gaspillage alimentaire auxquelles sont soumis tous les restaurants collectifs (code Environnement L541-15-3)

Les personnes inscrites auront accès à une plateforme en ligne regroupant toutes les informations dont elles ont besoin pour relever ce Défi.

🗣 Des temps d’échanges entre participants seront proposés pour répondre aux questions sur le Défi et partager les expériences en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Partager cet article

GUIDE DES RESSOURCES ANTI GASPI 🎁

GUIDE DES RESSOURCES ANTI GASPI 🎁

Capture d’écran 2023 10 16

Nous avons le plaisir de vous partager le « guide des ressources sur la réduction du gaspillage alimentaire » édition 2023.

🍎 Le guide des ressources, rédigé par le RÉGAL Normandie, vise à vous apporter les informations nécessaires à votre projet de réduction du gaspillage alimentaire.

🤝 Que vous soyez producteur, distributeur, restaurateur, technicien territorial ou encore acteur de la société civile, vous trouverez au sein de ce document une multitude d’outils méthodologiques, pratiques ou pédagogiques. Les liens cliquables vous permettent d’accéder directement aux documents présentés.

📢 Ce guide n’a pas pour objectif d’être exhaustif. C’est pourquoi vous trouverez en dernière page la liste des centres de ressources normands. 
Cet outil se veut évolutif, pensez à nous informer de l’existence de vos outils ! Ecrivez-nous à contact@regal-normandie.fr

Partager cet article

Tribune de Marie Mourad

TRIBUNE « Le succès de la lutte contre le gaspillage alimentaire nécessite de trouver des réponses collectivement »

Notre réseau a signé cette tribune, publiée dans Le Monde le 29 septembre dernier. Cette dernière a été lancée par la sociologue Marie Mourad. Vous aussi pour pouvez agir en la signant et en la partageant ! 

Journée internationale contre le gaspillage alimentaire : continuons la lutte !

Ce 29 septembre, nous célébrons la journée internationale de sensibilisation au gaspillage alimentaire. Les signataires de cette tribune initiée par Marie Mourad, auteure de De la poubelle à l’assiette : contre le gaspillage alimentaire. Dix ans de lutte en France et aux Etats-Unis, appellent les pouvoirs publics, élus, professionnels et citoyens à aller plus loin pour lutter contre le gaspillage alimentaire en remettant sans attendre le sujet au cœur l’agenda politique.

Malgré les progrès réalisés en dix ans, nous gaspillons toujours près du tiers de notre nourriture

Dès juin 2013, des représentants d’entreprises, d’associations et de collectivités locales ont signé un Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire. Depuis, la France a adopté des réglementations ambitieuses qui en ont fait un leader sur le sujet. En 2016, elle a été le premier pays à adopter une loi nationale interdisant par exemple de détruire ou « javelliser » des denrées encore consommables et imposant aux supermarchés la signature de conventions pour donner leurs invendus à des associations de solidarité alimentaire. Ces dispositions ont ensuite été étendues à d’autres secteurs et complétées par d’autres mesures promouvant les bonnes pratiques anti gaspi. De nombreux établissements sont déjà engagés, et les plus exemplaires seront reconnus par un label anti-gaspillage alimentaire. Pourtant, alors même que l’inflation se ressent sur les prix des aliments et accentue la précarité, le gaspillage est toujours là. Avec plus de 130 kg (soit environ 240 €) par personne et par an en France, il représenterait 3% des émissions nationales de gaz à effet de serre.

Engageons plus de moyens pour la mise en œuvre efficace des réglementations

Faute de contrôles, les obligations qui reposent sur l’engagement volontaire des commerces ne sont en pratique pas toujours bien appliquées. Certaines associations se plaignent d’être devenues la « poubelle » des invendus, et de devoir jeter jusqu’à plus de 20 % des produits reçus. Cela pose d’autant plus problème que les donateurs reçoivent des incitations fiscales importantes (de l’argent public) rétribuant ces dons de produits abîmés, trop proches de leur date de péremption, ou simplement inappropriés sur le plan nutritionnel ou gustatif. Les pouvoirs publics doivent donc contrôler et sanctionner les commerces qui ne joueraient pas le jeu, soutenir davantage les dons de qualité et notamment ceux des agriculteurs, trouver des solutions et financer des moyens techniques et logistiques (camions réfrigérés, etc.) pour accompagner les acteurs de la redistribution.

Évitons de confondre lutte contre le gaspillage et lutte contre la précarité

Les avancées réglementaires ont contribué à l’émergence d’un marché fondé sur la valorisation économique de produits excédentaires jusqu’alors invendus, jetés, et sans valeur. De nouveaux modèles (applications et magasins antigaspi, optimisation des relations entre donateurs et associations, revalorisation de « moches », etc.) illustrent l’avènement d’une économie circulaire, essentielle à la transition écologique.

Ce marché de la lutte contre le gaspillage concurrence néanmoins certains dons, entraînant une baisse de leur quantité et qualité, au détriment des populations les plus vulnérables. Cette évolution rappelle que la redistribution d’excédents, aussi efficace et bénéfique soit elle, n’est pas une solution suffisante pour garantir un droit et un accès de tous, digne et équitable, à une alimentation de qualité. La lutte contre la précarité alimentaire, menée en synergie avec la lutte contre le gaspillage, doit rester une politique à part entière.

 

Redonnons vie au Pacte avec une nouvelle dimension

La prévention a été établie, y compris sur le plan réglementaire, comme la priorité en termes de lutte contre le gaspillage. Elle est préférable aux solutions de redistribution et de revalorisation qui tendent, paradoxalement, à pérenniser les surplus en leur offrant des débouchés. Mais s’attaquer à la source du gaspillage et prévenir les surplus nécessite des changements plus profonds, comme le rééquilibrage des rapports de force entre les différents acteurs du système alimentaire, de l’agriculteur au consommateur. L’accent doit aussi être mis, en amont, sur la formation professionnelle et sur la sensibilisation du grand public pour faire évoluer certaines habitudes de (sur)consommation.

Les chantiers sont donc nombreux et requièrent des outils variés. En plus des efforts reconnus par la certification anti-gaspillage alimentaire, des ajustements législatifs doivent aider à aller plus loin, comme l’extension des mesures sur le don, l’optimisation des incitations fiscales et des taxes sur les déchets. Mais il faut surtout davantage de moyens pour mettre en œuvre les réglementations et les solutions au niveau national et local, en s’appuyant sur les Projets alimentaires territoriaux, des associations et des réseaux tels que les REGAL qui coordonnent efficacement de multiples initiatives. Le travail de quantification et de prévention doit en outre être poursuivi en collaboration avec les institutions européennes.

Le succès de la lutte contre le gaspillage nécessite de trouver ces réponses collectivement, en mettant les acteurs concernés autour de la table : secteur alimentaire, de l’éducation, ou encore associations environnementales ou citoyennes. Nous, signataires de cette tribune, appelons les institutions nationales à assurer la tenue d’une troisième édition du Pacte national à l’arrêt depuis 2020. Redonnons vie à cette instance, avec plus d’ambition et de moyens. Engageons enfin les citoyens, qui, s’ils ne contrôlent pas les causes systémiques du gaspillage, peuvent contribuer à la transformation des systèmes alimentaires par leur consommation et leurs pratiques.

Pour que la France reste exemplaire en Europe et à l’international, ne laissons pas la lutte anti-gaspillage alimentaire s’essouffler !

Signataires au 4/10/2023 :

  • Lucie Basch, co-Fondatrice de Too Good To Go France ;
  • Philippe Bouyssou, Maire d’Ivry-sur-Seine et Président du Syndicat Intercommunal pour la REStauration COllective (SIRESCO) ;
  • Dominique Brechon, co-Fondatrice de Framheim, cabinet d’étude spécialisé dans la lutte contre le gaspillage alimentaire ;
  • Gérard Brochoire, Confédération nationale de la Boulangerie-Pâtisserie française ;
  • Guillaume Clair-Caliot, Fondateur de Pas Perdu – Valorisation d’invendus ;
  • Vincent Dantonel, co-Fondateur de Framheim, cabinet d’étude spécialisé dans la lutte contre le gaspillage alimentaire ;
  • Stéphanie Dartigue, Fondatrice & Directrice de l’association Le Bocal Local ;
  • Angélique Delahaye, Présidente de SOLAAL ;
  • Sylvie Delaroche-Houot, Sens&Avenir, co-Fondatrice de l’Association nationale pour l’éducation au goût (ANEG) ;
  • Sabrina Della Roma, Responsable de projets Aux Goûts du Jour ;
  • Anne Didier-Pétremant, Fondatrice de De mon assiette à notre planète, administratrice de l’Association nationale pour l’éducation au goût (ANEG) ;
  • Samuel Féret, Maire d’Arzal (56), Vice-Président Transition écologique d’Arc Sud Bretagne ;
  • Vincent Garcia, co-Fondateur de Kikleo ;
  • Guillaume Garot, ex-Ministre délégué à l’Agroalimentaire et député (PS) de Mayenne ;
  • Antoine Gatet, Président de France Nature Environnement (FNE) ;
  • Sylvain Girodon, Vétérinaire et Comportementaliste, membre du Comité Régional d’Étude pour la Protection et l’Aménagement de la Nature en Normandie (CREPAN) ;
  • Christophe Hébert, Président de l’AGORES, association nationale des directeurs de la restauration collective ;
  • Enora Houdayer, Pôle d’équilibre territorial et rural (PETR) du Pays de Thiérache ;
  • Florian Hug-Fouché, Consultant et chef de projets pour une transition agricole et alimentaire ;
  • Guillaume Le Borgne, Maître de conférences en sciences de gestion, Université de Savoie ;
  • Alexis Lemeillet, Fondateur et Président de Take a Waste ;
  • Benoit Lemennais, membre du REGAL (REseau de lutte contre le Gaspillage ALimentaire) Normandie  ;
  • Charles Lottmann, Président des Épiceries NOUS anti-gaspi ;
  • Valerie de Margerie, Présidente de l’association Le Chaînon Manquant ;
  • Graziella Melchior, députée (RM) de la 5e circonscription du Finistère ;
  • Clément Méry, co-Fondateur de Willy anti-gaspi ;
  • Jean-Claude Mizzi, co-Fondateur et Trésorier d’HopHopFood ;
  • Michel Montagu, co-Fondateur et porte-parole d’HopHopFood ;
  • Jean Moreau, Fondateur et Directeur de Phénix ;
  • Marie Mourad, Sociologue et Consultante spécialisée dans le gaspillage alimentaire ;
  • Jonathan Negrin, co-Fondateur de Willy anti-gaspi ; 
  • Dominique Nicolas, co-Président du Centre Ressource d’Ecologie Pédagogique de Nouvelle-AQuitaine (CREPAQ) ;
  • Manon Pagnucco, co-fondatrice de PimpUp ;
  • Pierre-Yves Pasquier, Fondateur de Comerso ;
  • Lauranne Poulain, Responsable des Affaires Publiques de Too Good to Go France ;
  • Méleyne Rabot, Directrice de Too Good To Go France ;
  • Pauline Robert Etcheto, Présidente d’HopHopFood ;
  • Sophie Palauqui, Responsable des pôles RSE et marketing de l’Ilec-La Voix des Marques ;
  • Richard Panquiault, Président de l’Ilec-La Voix des Marques ;
  • Manon Pulliat, REGAL’im (Réseau pour Éviter le Gaspillage ALimentaire en région PACA) et La Coopération Agricole Sud ;
  • Pierre Ravenel, Président de Excellents Excédents ;
  • Patrice Robichon, membre de l’Académie d’Agriculture de France ;
  • Maxime Sebbane, Ingénieur de recherche à l’Institut Agro de Montpellier, spécialiste du gaspillage alimentaire ;
  • Frédéric Souchet, Directeur général des services du SIRESCO ;
  • Antoine Tirot, Confédération Syndicale des Familles ;
  • Anne Tison, co-Fondatrice et Directrice de Excellents Excédents ;
  • Emmeline Verriest, co-Fondatrice et Directrice d’Aux Goûts du Jour ;
  • Nathalie Villermet, Salariée de France Nature Environnement (FNE) et co-Animatrice du REGAL (REseau de lutte contre le Gaspillage ALimentaire) Normandie ;
  • Gilles Vincent, Président d’AMORCE, réseau national des territoires engagés dans la transition écologique

Lien vers la tribune : https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/09/29/le-succes-de-la-lutte-contre-le-gaspillage-alimentaire-necessite-de-trouver-des-reponses-collectivement_6191578_3232.html

Partager cet article

Retour sur les Assises 2023

Retour sur les assises 2023

 

Le 29 septembre 2023, ce sont plus de 100 professionnels normands qui ont participé aux assises normandes de lutte contre le gaspillage alimentaire à Rouen. 

Pour rappel, la Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture, instaurée en 2020 par l’Organisation des Nations Unies (ONU), est l’occasion de rappeler, chaque 29 septembre, que la lutte contre le gaspillage alimentaire est un levier d’action contre le changement climatique et pour le pouvoir d’achat. Elle constitue en outre un défi planétaire. 

Capture d’écran 2023 10 09
Capture d’écran 2023 10 09
Capture d’écran 2023 10 09

Tour de vos initiatives normandes

Capture d’écran 2023 10 09

Partager cet article

Livret de recettes anti-gaspi du SIRTOM Flers-Condé

Livret de recettes anti-gaspi du SIRTOM Flers-Condé

Capture

Dans le cadre de l’évènement Assiette en scène organisé le 3 février 2023 par Flers Agglo en partenariat avec la Coop des Territoires, le SIRTOM de la Région Flers-Condé avait organisé un concours de recettes anti-gaspi pour partager des astuces afin de réduire le gaspillage alimentaire. Ce concours était proposé aux habitants, établissements scolaires, périscolaires, centres des loisirs et associations du territoire.

Un livret de recettes faciles (alimentaires ou non) a été édité en avril 2023 :

Partager cet article