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RÉGAL Normandie

Lingreville. Glanage solidaire avec les quatrièmes du territoire

Lingreville. Glanage solidaire avec les quatrièmes du territoire

Bio pousse
Crédit photo : ouest-france.fr

Mardi après-midi, les élèves en classe de quatrième du collège de Coutances et ceux de la Maison familiale rurale (MFR) sont venus dans les champs et les serres de la commune.

Leur objectif ? Collecter des légumes oubliés, trop grands ou trop abîmés pour être commercialisés.  C’est l’occasion de faire prendre conscience aux élèves du gâchis alimentaire et aussi de leur faire découvrir les métiers de la nature , a expliqué Philippe Bijault, enseignant au lycée agricole.

En tout, pas loin de 500 kg de légumes ont été prélevés par les élèves et leurs encadrants. Une partie a déjà été distribuée jeudi, à Montmartin-sur-Mer, dans le cadre de l’aide alimentaire. Le reste sera distribué à Coutances.

Cette opération a été menée à initiative de la Mutualité sociale agricole (MSA), en partenariat avec la Banque alimentaire et Biopousse.

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Gestion des déchets : Louvigny montre l’exemple

Gestion des déchets : Louvigny montre l'exemple

Ouest france
Crédit photo : ouest-france.fr

​À Louvigny, l’environnement est au cœur des préoccupations municipales depuis bien longtemps déjà. En adhérant au programme d’accompagnement du Syvedac, la commune vient de franchir un pas supplémentaire dans l’exemplarité.

Classée en 3e position des villes de sa strate ou il fait bon vivre, la commune de Louvigny a fait de la question environnementale une priorité depuis plusieurs années. « Par conviction, assure le maire Patrick Ledoux, mais aussi par nécessité. Avec l’Orne au sud et l’Odon au nord, nous sommes soumis à des problèmes d’inondation récurrents. Nous sommes aussi la porte d’entrée de la voie verte qui conduit jusqu’à Ouistreham. » Les rives de l’Orne et leurs sentiers de randonnée sont également un lieu de promenade très prisé des habitants de Louvigny et des communes voisines. Pour préserver ces richesses naturelles et engager la transition écologique, les élus de Louvigny multiplient les initiatives. Dernière en date, la signature d’une convention avec le Syvedac, syndicat pour la valorisation et l’élimination des déchets de l’agglomération caennaise.

Vendredi matin, Patric Ledoux et Olivier Paz, président du Syvedac, ont apposé leur signature au bas d’une charte qui engage l’un et l’autre. Au cours des deux années à venir, le Syvedac va accompagner la commune dans la réduction et la valorisation de ses déchets. « Louvigny sera notre commune pilote », précise Olivier Paz. Cette action entre dans un programme global d’accompagnement qui vise à réduire le volume d’ordures ménagères de 10 % entre 2017 et 2022, soit 69 kg par habitant.

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Rentrée 2022 : des selfs-service à la cantine !

Rentrée 2022 : des selfs-service à la cantine !

Rentrée
Crédit photo : valdereuil.fr

Être acteur de son repas et limiter le gaspillage alimentaire, deux choses que les écoliers des Dominos et Jean-Moulin peuvent désormais faire ! Depuis la rentrée, les enfants peuvent déjeuner au self, un système de restauration moderne qui vient s’ajouter à une rénovation des cantines. Reportage.

“Miammm ! J’aime trop, on peut choisir ce qu’on veut, si on n’aime pas ou on n’a pas faim par exemple”, s’exclame la petite Lana, 6 ans, qui vient de faire sa rentrée en CP à l’école Jean-Moulin. Comme elle, ce sont plus de 700 enfants qui peuvent se restaurer au self-service, un dispositif déjà instauré à Louise Michel depuis plusieurs années. Les autres établissements de la ville suivront dans les prochaines années : d’abord dans la nouvelle école Victor Hugo et Coluche l’an prochain. 

Apprendre à manger en autonomie 

Pour cette nouvelle année scolaire, la Ville peaufine son plan “écoles” avec un nouveau programme, celui de transformer et de moderniser les cantines. 114 000 euros ont été investis pour mettre en place ces selfs-services. Une nouveauté qui ravit la directrice de Jean-Moulin, Stéphanie Moy : “Les enfants se sentent responsabilisés, je pense que cela va avoir un impact conséquent sur le gâchis. Et pour le personnel, le contact est différent, nous ne sommes plus dans l’échange, leur montrer comment faire et comment recycler leurs déchets.”

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À Elbeuf, plus de 180 000 repas seront servis dans les cantines scolaires cette année

À Elbeuf, plus de 180 000 repas seront servis dans les cantines
scolaires cette année

Elbeuf
65 % des denrées mises en oeuvre répondent aux exigences de la loi Egalim (photo d’illustration) - photo Adobe Stock

Ils sont cuisinés sur place par le personnel municipal et plus de 65 % des produits mis en œuvre sont issus de l’agriculture biologique, locale ou labellisés.

Plus de 180 000 repas seront servis pendant l’année scolaire dans les écoles d’Elbeuf. Des plats mitonnés sur place par le personnel municipal.

La Ville prend en charge au minimum 70 % du coût du repas. Facturé entre 0,71 € et 3,18 € aux familles elbeuviennes (5,43 € aux familles extérieures), il représente un coût global de 10 €.

Il est imposé à la restauration collective que 50 % des produits mis en œuvre entrent dans la loi Egalim. À Elbeuf, cette proportion dépasse 65 % : Près de 25 % des denrées sont bio, 23 % issus de l’agriculture locale et 26,3 % soit des produits labellisés.

70 % du coût au moins pris en charge par la Ville

L’organisation de repas à thème et de la Semaine du goût sera reconduite cette année. La lutte contre le gaspillage alimentaire aussi.

 

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Rentrée scolaire : quelles stratégies pour ne pas augmenter les tarifs de la cantine ?

Rentrée scolaire : quelles stratégies pour ne pas augmenter
les tarifs de la cantine ?

Rentrée scolaire
Un menu dans une cantine scolaire. • © PIERRE HECKLER / MAXPPP

Avec l’envolée des prix des produits de premières nécessités et de l’énergie, le coût d’un repas à la cantine a augmenté de près de 7% en moyenne. Certaines communes s’organisent pour éviter aux familles de payer plus.

31 000 euros de plus sur la facture. Au printemps dernier, le prestataire de restauration scolaire qui fournit les écoles de Caudebec-lès-Elbeuf, en Seine-Maritime, a annoncé à la commune une augmentation de ses tarifs en raison de l’inflation.

Un menu adapté

Pour ne pas augmenter le tarif de la cantine et éviter de faire payer davantage les familles, la municipalité a fait le choix d’adapter les menus des enfants.

A partir du 1er septembre, les 700 écoliers de la ville n’auront plus 5 composantes à chaque repas mais 4. Chaque jour, l’entrée ou le fromage ou le dessert seront supprimés. « Cette adaptation nous permet d’économiser 26 000 euros et le surcoût pour la mairie s’élève à environ 5 000 euros, c’est absorbable par la commune », explique le maire Laurent Bonnaterre avant de poursuivre : « 31 000 euros, on n’aurait pu le prendre à notre charge sur une année classique mais quand tout augmente et que vous avez des centaines de milliers d’euros de dépenses contraintes, ce n’est plus possible. »

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Découvrez l’expérimentation de réservation des repas

Découvrez l'expérimentation de réservation des repas

Ma cantine
Portant application de la loi Climat et Résilience, le décret du 4 avril 2022 fixe le cadre de mise en œuvre d’une expérimentation de solutions de réservation en restauration collective. L’objectif est d’évaluer les effets de l’instauration d’une solution de réservation de repas sur le gaspillage alimentaire dans les établissements de restauration collective. 
 
L’intérêt d’une telle expérimentation est triple : mesure les effets de ces solutions numériques sur la lutte contre le gaspillagealimentaire, sur la fréquentation dans votre cantine,  sur la satisfaction des convives
 
Vous avez désormais la possibilité de vous déclarer comme volontaires via « ma cantine » ! Rien n’est plus simple :
 
Vous n’avez pas de compte sur ma cantine ? Créez en un lien vers tutoriel. Vous avez un compte ? Inscrivez-vous en cochant la case correspondante dans votre autodiagnostic à la mesure « lutte contre le gaspillage alimentaire ». Vous pouvez vous engager pour une période de six mois, jusqu’au 1er juillet 2023 que vous ayez déjà ou pas une solution de réservation. En participant, vous aurez à réaliser différentes mesures à T0, 3 mois et 5 mois, sur un ensemble de 20 repas.

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Enquête pour améliorer la qualité des repas servis en restauration collective

Enquête pour améliorer la qualité des repas servis en restauration collective

Les loi EGAlim et Climat et résilience ont pour but d’améliorer la qualité des repas servis en restauration collective : depuis le 1er janvier 2022, les repas servis doivent être composés d’au moins 50% de produits durables et de qualité, dont au moins 20% de produits biologiques. Un bilan d’avancée de cet objectif, destiné au Parlement, doit être réalisé par l’Administration tous les ans. Ce bilan sera un document public.


L’outil « ma cantine » va permettre de récolter les informations nécessaires à l’élaboration de ce bilan.


Ainsi, vous êtes invités en tant que responsable ou gestionnaire d’un service de restauration collective à participer à cette collecte d’information, et déclarer vos données d’achat de denrées relatives à l’année 2021.

La campagne démarrera le 18 juillet au 16 octobre. Pour y répondre, rien de plus simple :


1️⃣ Inscrivez-vous sur la plateforme : https://ma-cantine.beta.gouv.fr/accueil

2️⃣ Ajoutez votre ou vos restaurants,

3️⃣ Remplissez votre diagnostic pour l’année 2021,

4️⃣ Télédéclarez vos données.


Si vous avez déjà effectué ces tâches, vous n’avez plus qu’à télédéclarer vos données.

Pour vous guider à chacune de ces étapes, une série de vidéos explicatives a été réalisée, elles sont accessibles sur la plateforme « ma cantine ». Cliquez ici pour les visionner.


Pour toute question :

teledeclarationcantine.dgal@agriculture.gouv.fr 

contact@egalim.beta.gouv.fr 

 
Participer à ce type d’enquête est la meilleure manière d’apporter aux pouvoirs publics des données précises afin d’évaluer et d’affiner le pilotage des politiques publiques de l’alimentation.

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Prolongation de la mesure « Soutien aux cantines scolaires des petites communes »

Prolongation de la mesure "Soutien aux cantines scolaires des petites communes"

La mesure « Soutien aux cantines scolaires des petites communes » du plan France Relance qui devait prendre fin le 30 juin est prolongée jusqu’au 31 octobre  2022 , selon les mêmes modalités d’accès.

Pour rappel, pour bénéficier de cette aide, les communes éligibles sont invitées à adresser un dossier de demande à l’Agence de service et de paiement de leur région, chargée de l’instruction des dossiers et du financement des dossiers retenus. L’ensemble des informations utiles sont disponibles sur la page dédiée du site de l’ASP : https://www.asp-public.fr/aides/soutien-de-certaines-cantines-scolaires

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Bio en Normandie lance sa campagne de financement participatif !

Bio en Normandie lance sa campagne de financement participatif !

Aidez Bio en Normandie, l’association des producteurs bio, à mettre plus de bio dans vos assiettes et dans les cantines, à trouver des repreneurs pour les fermes bio et à valoriser les efforts des paysans pour la biodiversité et le bien-être au travail dans les fermes.

Bio en Normandie, l’association aux côtés des producteurs engagés normands !

Bio en Normandie (BeN) est une association qui agit pour le développement de l’agriculture biologique et d’une alimentation saine, locale, équilibrée et respectueuse de l’environnement.

Au plus près des besoins locaux

L’association assure plusieurs activités d’accompagnement d’agriculteurs bio dont :

  • Des formations professionnelles
  • Du suivi individualisé des agriculteurs installés ou des porteurs de projets
  • Des groupes d’échanges techniques
  • De l’accompagnement à la transition alimentaire des territoires et restaurants scolaires

Leur mission est d’être toujours au plus près des besoins locaux en lien avec la bio !

3 projets en 1

Aujourd’hui, ils sollicitent votre aide pour 3 projets :

  • « Manger bio sur mon territoire »
    Plus de bio dans vos assiettes et dans les cantines ! Organisation d’événements dans le cadre de « Manger Bio et Local c’est l’idéal », du 17 au 25 septembre 2022. L’objectif ? Créer du lien entre les fermes et les habitants et intervenir dans des établissements scolaires pour sensibiliser les élèves au bio tout en formant les cuisiniers des cantines.
  • « Des fermes bio qui le restent ! »
    Ils aimeraient mieux aider les futurs paysans bio à relever les défis de l’installation ! Votre participation permettra à leur association de consacrer un temps plus important de leurs techniciens pour accompagner de nouveaux paysans bio. 
  • Porter leurs valeurs avec le Label FNAB
    Leurs adhérents agriculteurs vont plus loin que le simple respect du cahier des charges de l’agriculture biologique. Aidez Bio en Normandie à leur permettre de valoriser leurs pratiques engagées grâce au label FNAB, leur garantissant une meilleure rémunération. Grâce à vos dons, Bio en Normandie accompagnera les producteurs dans le processus de labellisation FNAB.

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La réservation des repas, un autre moyen de réduire le gaspillage alimentaire

La réservation des repas, un autre moyen de réduire le gaspillage alimentaire

Prévoir le nombre de repas en restauration collective permet de commander les quantités de denrées alimentaires adéquates, donc de réduire le gaspillage alimentaire. Des collectivités ont déployé des systèmes de réservation. Toutes s’accordent sur la diminution du gaspillage mais, sur le terrain, les pratiques diffèrent.

« La réservation de repas est un dispositif efficient pour lutter contre le gaspillage alimentaire », affirme d’emblée Soraya Ouldji, adjointe chargée de la petite enfance et de la restauration scolaire à la ville de Strasbourg (286 600 hab.). De fait, un décret du 4 avril 2022 permet aux collectivités d’expérimenter des solutions de réservation de repas en restauration collective dans ce but. Il définit les modalités d’application de l’expérimentation pour adapter l’approvisionnement au nombre de repas nécessaires.

Les gestionnaires doivent transmettre au préfet de région, avant le 1er juillet 2023, un dossier décrivant la structure de l’établissement et la solution de réservation de repas retenue. L’expérimentation dure six mois minimum et s’achève au plus tard le 31 décembre 2023. Les évaluations du gaspillage alimentaire, du taux de fréquentation et de la satisfaction des usagers vis-à-vis du système de réservation font partie intégrante du dispositif.

Sans attendre le décret, bon nombre de collectivités ont déployé de tels dispositifs. Si toutes s’accordent sur le lien entre ­réservation de repas et diminution du gaspillage, sur le terrain, les ­pratiques diffèrent.

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